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Les experts sont donc d’accord
pour admettre sur leur expérience ou des études
de faible niveau de preuve, que la nutrition parentérale
(si la NE ne peut pas être réalisée)
doit être administrée si :
- la toxicité des traitements (chimiothérapie,
radiothérapie) sera telle que l’apport
oral sera insuffisant pour plus de 7 à 10 jours,
- la dénutrition risque de compromettre la réalisation
du programme thérapeutique offrant les meilleures
chances de rémission au patient. |
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Les patients concernés sont
par exemple les chirurgies lourdes sus-mésocoliques
ou avec résections digestives étendues
(gastrectomie totale, résection intestinales
étendues ou compliquées de fistules),
traitées par chimiothérapie ou radio-chimiothérapie
si un abord digestif n’a pas été
mise en place pour une NE pendant la chirurgie ou si
la NE n’est pas possible ou tolérée. |