Les patients cancéreux ont
déjà un certain degré d’intolérance
glucidique et les traitements corticoïdes peuvent
décompenser des situations précaires.
Le diagnostic évoqué
sur l’hyper-diurèse, avant l’apparition
de signes de déshydratation ou de cétose,
sera confirmé ou détecté par la
surveillance biologique.
Une insulinothérapie parentérale
peut s’avérer nécessaire en n’omettant
pas que l’administration en fin de perfusion d’insuline
risque de s’accompagner secondairement d’une
hypoglycémie encore plus dangereuse.